L’écobilan des chaudières à pellets révèle leurs propriétés vertes

Les chiffres le prouvent: chauffer aux pellets signifie ménager l’environnement et le climat. Dans la comparaison avec les pompes à chaleur et les chauffages au biogaz, au gaz naturel et au mazout, les chaudières à pellets se placent au premier rang.

Charges écologiques des différents systèmes de chauffage par kWh de chaleur utile


Bons pour le climat

Les chauffages à pellets sont les meilleurs en termes de protection du climat, car la combustion du bois n’émet pas plus de CO2 que l’arbre n’en a absorbé durant sa croissance.

Sowohl bei der Verbrennung als auch bei der Verrottung von Holz entsteht CO2 welches vom Wald für das Wachstum von Bäumen wieder aufgenommen wird.
Holz gibt bei der Zersetzung oder der Verbrennung so viel CO2 in die Umwelt ab, wie der Wald für das Wachstum der gleichen Menge Holz wieder benötigt.

Le bilan des émissions des gaz à effet de serre ne contient donc que les GES émis pendant la récolte du bois, le transport, la production et la livraison des granulés.
Les pellets suisses ménagent tout particulièrement le climat car le séchage du bois s’effectue aux énergies renouvelables plutôt qu’au gaz naturel ou au pétrole, et les distances de transport sont courtes.

Emissions de GES des différents types de chauffages


Energie renouvelable plutôt qu’énergie grise

On désigne par énergie grise le besoin en énergie primaire non renouvelable relativement à la chaleur utile fournie. La part d’énergie grise des installations à pellets est très faible: 20%. Elle est attribuable au besoin très modeste en énergie non renouvelable de la production et aux chaudières extrêmement efficaces dont l’exploitation consomme peu de courant. Les chaudières à gaz naturel et au mazout présentent la plus grande part d’énergie grise: comme ni l’agent énergétique même, ni l’énergie de récolte consommée ne sont renouvelables, la demande d’énergie grise dépasse les 100%.

L’énergie grise des différents types de chauffages

Le transport et le séchage exercent une faible influence sur l’énergie grise des pellets

Il est sans aucun doute plus raisonnable de produire et d’acquérir les pellets dans la région si possible. Cela permet d’éviter des transports inutiles et renforce l’économie nationale. Néanmoins, les pellets importés de l’étranger sont eux aussi nettement plus écologiques que les agents énergétiques non renouvelables tels que le mazout et le gaz. Comme leur teneur énergétique est extrêmement élevée, les pellets sont transportés à moindres frais que les autres combustibles bois.  En effet, l’énergie consommée par le transport ne s’élève qu’à 1% du pouvoir calorifique sur une distance de transport de 100 km.
En raison des gros volumes convoyés, le transport de la matière brute employée pour les pellets (copeaux et sciure de bois) consomme nettement plus d’énergie que celui des pellets finis. Pour 100 km, l’énergie de transport se situe entre 2% et 5% du pouvoir calorifique des pellets, selon la matière brute en question. Cependant, celle-ci voyage rarement plus de 120 km pour des motifs de rentabilité.
Les chiffres cités prouvent que l’impact du transport sur l’énergie grise et donc sur l’efficience du combustible que sont les pellets est modeste.
Lors de la production de pellets à partir de matière brute sèche, telle que les copeaux, le séchage s’effectue dans l’usine de rabotage et est imputé aux frais de production des planches. En cas d’utilisation d’une matière de départ humide, il est nécessaire de sécher celle-ci avant la fabrication des pellets. Le séchage d’une sciure dont le taux d’humidité est de 40% à 50% requiert entre 10% et 15% du pouvoir calorifique des pellets. Comme la plus grande partie de cette énergie est compensée par le pouvoir calorifique plus élevé des pellets, elle n’est pas perdue. En Suisse, tous les producteurs majeurs de pellets utilisent les sources d’énergie renouvelables pour le séchage. En revanche, si celui-ci s’effectue moyennant des énergies fossiles, il convient d’ajouter le séchage à l’énergie grise générée. Dans ce cas, environ 85% des pellets sont renouvelables et 15% ne le sont pas.


Un impact réduit sur l’environnement

On utilise les unités de charge écologiques pour comparer plus généralement l’impact environnemental des différents systèmes de chauffage. Ces unités tiennent compte d’un large éventail de répercussions sur l’Homme et l’environnement qui sont attribuables à la production des installations, à leur exploitation et à l’élimination.
En matière d’impact environnemental, les pellets détiennent également le premier rang.  Grâce à la technologie de combustion ultra-moderne, la pollution de l’air causée par la poussière fine des systèmes de chauffage à granulés est beaucoup plus faible que celle des anciennes chaudières au bois.

Tous les systèmes de chauffage polluent plus ou moins l’environnement. Il est donc utile d’investir à la fois dans un système de chauffage écologique et dans l’isolation du bâtiment.

Impact environnemental des différents types de chauffages

Protection de l’air

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